
Voici la traduction en français, adaptée pour un site web professionnel d'investissement immobilier, en respectant vos consignes : **Titre :** Pourquoi mon permis de travail turc a-t-il été refusé ? Les principales raisons de rejet expliquées
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Recevoir un refus pour une demande de permis de travail turc peut être frustrant et déroutant tant pour les employés étrangers que pour les employeurs.
De nombreux demandeurs pensent que la simple soumission des documents requis garantit l'approbation. Cependant, le **Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale** évalue les demandes sur la base de critères stricts énoncés dans la **Loi n° 6735 sur la main-d'œuvre internationale**. Même si un employeur remplit les exigences techniques sur le papier, la demande peut toujours aboutir à un refus.
En cas de refus, l'employeur est informé par e-mail par la Direction Générale de la Main-d'œuvre Internationale. Mais que signifient réellement ces codes juridiques ?
Ci-dessous, nous détaillons les raisons les plus fréquentes de refus et ce que vous devez savoir sur les critères d'évaluation.
La Base Juridique : Loi n° 6735, Article 9
Conformément à l'article 9 de la loi n° 6735, le Ministère peut rejeter une demande pour diverses raisons, allant des préoccupations de sécurité aux politiques économiques. Les motifs généraux de refus comprennent :
- a) Non-conformité avec la politique internationale du travail.
- b) Utilisation d'informations ou de documents faux ou trompeurs.
- c) Justification insuffisante pour l'embauche d'un étranger.
- ç) Demande d'emplois interdits aux étrangers.
- d) L'étranger ne possède pas les qualifications ou l'expertise nécessaires.
- e) Non-respect des critères d'évaluation fixés par le Ministère.
- f) L'étranger est interdit d'entrée en Turquie (via le Ministère de l'Intérieur).
- g) Préoccupations relatives à l'ordre public ou à la sécurité concernant l'étranger.
- ğ) Citoyens de pays non reconnus par la Turquie (sauf avec l'approbation du MFA).
- h) Demandes déposées en retard ou documents manquants non complétés dans le délai imparti.
Bien que cette liste couvre les motifs légaux, **cinq clauses spécifiques** sont responsables de la grande majorité des refus ces dernières années.
Analyse Approfondie : Les 5 Principales Raisons de Refus
1. La Politique « Les Turcs d'abord » (Clause 9-a)
Raison : *Non-conformité avec la politique internationale du travail.*
Même si un employeur remplit toutes les conditions, le Ministère peut rejeter la demande en vertu de la clause 9-a. L'objectif principal du Ministère est de protéger la main-d'œuvre locale et d'encourager l'emploi des citoyens turcs.
Si le poste concerne un rôle pour lequel il existe déjà une offre élevée de travailleurs turcs inscrits auprès d'**İŞKUR** (Agence pour l'Emploi Turque), le Ministère préférera un recrutement local à un étranger.
- Cibles Courantes : Ceci est fréquemment appliqué aux postes de main-d'œuvre non qualifiée, tels que **serveurs, personnel de nettoyage ou personnel de soutien général.** Si un citoyen turc peut facilement occuper le poste, un permis pour un étranger ne sera probablement pas approuvé.
2. Non-respect des Critères d'Évaluation (Clause 9-e)
Raison : *Non-respect des critères du Ministère.*
C'est l'un des obstacles les plus techniques. Pour embaucher un étranger, l'employeur doit satisfaire à des métriques financières et opérationnelles spécifiques :
- Le Ratio 5:1 : Pour chaque employé étranger, l'entreprise doit employer au moins 5 citoyens turcs.
- Exigences de Capital : L'entreprise doit avoir un capital libéré d'au moins **100 000 TL** OU un chiffre d'affaires brut de **800 000 TL**.
- Normes Salariales : L'étranger doit recevoir un salaire approprié à son poste (multiples du salaire minimum déterminé par le Ministère).
Note Cruciale : Même si une entreprise atteint ces chiffres, elle peut toujours être rejetée en vertu de la clause 9-e si l'entreprise a été inactive pendant une longue période, a un faible chiffre d'affaires, ou est jugée ne pas contribuer suffisamment à l'économie.
3. Justification Insuffisante (Clause 9-c)
Raison : *La justification de l'embauche d'un étranger est jugée insuffisante.*
Cette clause est étroitement liée à la clause 9-a. Si le Ministère estime que les compétences de l'étranger ne sont pas « essentielles » ou qu'un citoyen turc pourrait être trouvé pour le poste, il rejettera la demande.
- La Solution : Dans une économie avec un chômage croissant, l'employeur doit soumettre un dossier de justification détaillé. Celui-ci doit expliquer clairement les compétences uniques de l'étranger et pourquoi un recrutement local ne peut pas remplir les fonctions spécifiques.
4. Inadéquation des Qualifications (Clause 9-d)
Raison : *L'étranger ne possède pas les qualifications ou l'expertise nécessaires.*
L'éducation et le curriculum vitae de l'étranger doivent correspondre au titre du poste demandé. Le Ministère croise l'application avec le **dictionnaire des professions du Conseil des Affaires Turques**.
- Exemple : Si vous demandez un permis de travail pour un « Chimiste », le candidat doit détenir un diplôme de licence pertinent en chimie. Si le diplôme ne correspond pas au code du poste, la demande est rejetée.
5. Délais Manqués (Clause 9-h)
Raison : *Non-respect des délais légaux pour compléter les documents manquants.*
Depuis le passage au système de signature électronique en ligne en 2018, le système rejette automatiquement les demandes déposées après l'expiration d'un permis de séjour ou de travail.
Cependant, le problème le plus courant ici est le stade des **« Documents Manquants » (Eksik Evrak)**. Si le Ministère demande des documents supplémentaires après l'examen initial, l'employeur dispose exactement de **30 jours** pour les télécharger dans le système. Si ce délai est manqué, la demande est automatiquement rejetée.
Conclusion
La différence entre une approbation et un refus réside souvent dans les détails. Pour éviter une décision de refus — en particulier sous des clauses vagues comme 9-c ou 9-a — il est essentiel de préparer un dossier qui respecte strictement la législation et présente un argumentaire convaincant pour l'embauche de l'étranger.
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❓ Sıkça Sorulan Sorular
Quelle est la loi principale régissant les demandes et les refus de permis de travail turcs ?
Les demandes et les refus de permis de travail turcs sont principalement régis par la Loi n° 6735 sur la main-d'œuvre internationale, en particulier l'article 9, qui énonce divers motifs de refus.
Outre la fourniture de tous les documents requis, quelles sont les raisons courantes pour lesquelles un permis de travail turc pourrait être refusé ?
Les raisons courantes de refus incluent la non-conformité avec la politique internationale du travail, l'utilisation d'informations fausses ou trompeuses, une justification insuffisante pour l'embauche d'un étranger, ou le manque de qualifications nécessaires du demandeur.
Qui est informé si une demande de permis de travail turc est rejetée ?
Si une demande de permis de travail turc est rejetée, l'employeur est informé par e-mail par la Direction Générale de la Main-d'œuvre Internationale.
Un demandeur peut-il être rejeté pour des raisons de sécurité ou s'il est interdit d'entrée en Turquie ?
Oui, les demandes peuvent être rejetées en raison de préoccupations relatives à l'ordre public ou à la sécurité concernant l'étranger, ou si l'étranger est interdit d'entrée en Turquie par le Ministère de l'Intérieur.
This article was translated using AI.
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